FactBox.

Butlletí Oficial del Principat d'Andorra · 28 Oct 2026 · 2 vistas

Le Gouvernement approuve le calendrier professionnel de 2027 avec quatorze jours fériés obligatoires

Por FactBox Admin

El Govern aprova el calendari laboral del 2027 amb catorze festius obligatoris

Le Gouvernement a approuvé le Décret 414/2026, du 21 octobre 2026, qui établit le calendrier professionnel pour l’année 2027 avec quatorze jours fériés obligatoires, rémunérés et non récupérables. La norme est publiée au Bulletin Officiel de la Principauté d’Andorre (BOPA) n° 122, du 28 octobre 2026, dans la section des calendriers et horaires. Le texte intervient sur proposition de la Ministre de la Présidence, de l’Économie, du Travail et du Logement et porte la signature du chef du Gouvernement, Xavier Espot Zamora.

Le décret est dicté en vertu de l’article 62 de la Loi 31/2018, du 6 décembre, sur les relations de travail, et a été approuvé par le Conseil des Ministres lors de la session du 21 octobre 2026. La norme distingue deux régimes : les secteurs non liés directement au tourisme, qui ont un calendrier fermé, et les activités touristiques, qui disposent de la même quantité de jours fériés mais avec plus de marge de manœuvre. Le déploiement est complété par un troisième bloc de fêtes paroissiales fixées par les communes.

Quatorze jours fixes pour l’industrie, les bureaux et le commerce

Pour les secteurs de la construction, les industries en général, les bureaux, les établissements bancaires, les salons de coiffure, le transport et la distribution de marchandises et les services non liés directement au tourisme, les jours fériés obligatoires de 2027 sont :

  • 1er janvier, Jour de l’An (vendredi) et 6 janvier, Épiphanie (mercredi).
  • 8 février, Carnaval (lundi).
  • 14 mars, Jour de la Constitution (dimanche) ; 26 mars, Vendredi Saint (vendredi), et 29 mars, Lundi de Pâques (lundi).
  • 1er mai, Fête du Travail (samedi), et 17 mai, Lundi de Pentecôte (lundi).
  • 15 août, l’Assomption (dimanche), et 8 septembre, Notre-Dame de Meritxell (mercredi).
  • 1er novembre, Toussaint (lundi).
  • 8 décembre, Immaculée Conception (mercredi) ; 25 décembre, Noël (samedi), et 26 décembre, Saint-Étienne (dimanche).

Plusieurs de ces dates tombent un samedi ou un dimanche. L’article 4 du décret précise que, lorsque le jour férié coïncide avec le jour habituel de repos hebdomadaire de l’employé, il n’y a pas droit à une rémunération supplémentaire, et interdit de déplacer le repos hebdomadaire pour le faire coïncider avec le jour férié.

Le tourisme peut déplacer les dates, sauf quatre

Les travailleurs des secteurs liés directement au tourisme bénéficient de la même quantité de jours fériés, rémunérés et non récupérables, mais les fêtes peuvent être déplacées à n’importe quel autre jour par accord entre les parties. Quatre dates sont exclues de cette mobilité :

  • 1er janvier (Jour de l’An).
  • 14 mars (Jour de la Constitution).
  • 8 septembre (Notre-Dame de Meritxell).
  • 25 décembre (Noël).

Si le salarié travaille durant l’un de ces quatre jours par nécessité du secteur, l’employeur doit reporter le jour férié à une autre journée et, de plus, accorder un jour de congé supplémentaire rémunéré. Lorsque les jours fériés travaillés ne peuvent être compensés par un repos, ils doivent être rémunérés comme des jours de travail effectif, selon le salaire type de l’heure ordinaire, entendu comme un huitième de la rémunération convenue pour la journée légale de huit heures. La compensation ou la rémunération doit être effectuée au cours de l’année civile ou, exceptionnellement, durant le premier trimestre de l’année suivante.

Autorisation préalable et jusqu’à quatre fêtes paroissiales

Les entreprises qui, pour une nécessité justifiée, souhaitent faire travailler les salariés un jour férié doivent solliciter une autorisation préalable auprès du ministère compétent en matière de travail. En cas d’urgence, elles peuvent effectuer une communication ultérieure dans les trois jours ouvrables suivant le jour férié travaillé ; si les motifs sont jugés insuffisants ou injustifiés, une procédure sanctionnatrice peut être engagée conformément à la Loi 31/2018.

En plus des quatorze jours fixes, sont des fêtes obligatoires, rémunérées et non récupérables celles établies par les communes de chaque paroisse, jusqu’à un maximum de quatre. Dans les paroisses avec quartiers, ces quatre jours incluent tant les fêtes spécifiques de chaque quartier que celles communes à toute la paroisse, et chaque commune doit publier ses dates au BOPA. Le décret oblige également à ce que les jours fériés déplaçables soient situés un jour différent du repos hebdomadaire et, dans les secteurs rémunérés à l’heure, qu’ils soient payés selon les heures ordinaires qui auraient dû être travaillées.

Le calendrier est une référence directe pour les entreprises, les salariés et particulièrement pour le secteur touristique, le plus exposé à la coïncidence entre la haute saison et les jours fériés. La publication en octobre laisse une marge aux entreprises pour clôturer les tours et les conventions avant le 1er janvier, et fixe à l’avance les dates qui ne sont pas négociables.


Fuente: Butlletí Oficial del Principat d’Andorra, núm. 122, 28 d’octubre del 2026, secció Calendaris i horaris (Govern), pàg. 1-3 (referència oficial: Decret 414/2026, GD_2026_10_22_10_29_53).