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La Gaceta — Diario Oficial · 23 Oct 2026 · 5 vistas

Erratum : la salle de la magistrate Varela Araya corrige

Por FactBox Admin

Fe de erratas corrige la sala de la magistrada Varela Araya

La Gaceta Nº 201 du vendredi 23 octobre 2026 a publié un erratum corrigeant l’Accord Législatif N° 7129-26-27 : la réélection de Julia Zoraida Varela Araya est en tant que magistrate de la Deuxième Chambre de la Cour Suprême de Justice, et non de la Chambre Constitutionnelle. La rectification apparaît à la page 2 du journal officiel, sous la rubrique Pouvoir Législatif, et est signée par Alejandra Bolaños Guevara, directrice générale par intérim de l’Imprimerie Nationale, avec la référence officielle IN202601134650.

L’accord original avait été publié dans la Gaceta N° 177, Supplément N° 126, du 21 septembre 2026. Selon le texte désormais corrigé, la réélection couvre la période comprise entre le 16 septembre 2026 et le 15 septembre 2034, soit les huit années complètes de la nomination magistrale.

L’erratum ne modifie ni le sens de la décision ni la période de la nomination : il remplace seulement la dénomination de la chambre à laquelle appartient la magistrate, s’agissant d’une erreur matérielle dans l’identification de l’organe.

Ce que dit le texte et ce qu’il faut lire

La correction est formulée selon la formule habituelle dans ces cas, reproduisant le passage publié et sa version correcte :

  • Là où il était écrit : réélire Julia Zoraida Varela Araya comme magistrate de la Chambre Constitutionnelle de la Cour Suprême de Justice, pour la période du 16 septembre 2026 au 15 septembre 2034.
  • Il faut lire : réélire Julia Zoraida Varela Araya comme magistrate de la Deuxième Chambre de la Cour Suprême de Justice, pour la même période.

L’avis précise que la publication du 21 septembre contenait « une erreur matérielle dans la dénomination de la Chambre à laquelle appartient la magistrate ». Elle est publiée une seule fois, conformément à la pratique du journal officiel pour ce type de rectifications.

Le poids de la chambre dans l’intégration du Pouvoir Judiciaire

La différence entre une chambre et l’autre n’est pas mineure. La Deuxième Chambre est l’instance qui traite des questions sociales et du travail au sein de la Cour Suprême de Justice, tandis que la Chambre Constitutionnelle exerce le contrôle de constitutionnalité, y compris la consultation législative obligatoire et la résolution des recours en protection (recursos de amparo).

C’est pourquoi la rectification a un effet direct sur la composition du sommet judiciaire pour la période 2026-2034 : elle place Varela Araya dans le domaine du travail et lève tout doute sur le siège qu’elle occuperait au tribunal constitutionnel.

Cette donnée est également importante car l’intégration des chambres est définie par des accords législatifs que les citoyens consultent comme source primaire, et une erreur de cette nature dans le journal officiel oblige les opérateurs juridiques à vérifier la version rectifiée avant de l’invoquer.

Autres corrections dans la même édition

La page 2 de la Gaceta Nº 201 regroupe plusieurs errata, en plus de celui de l’accord législatif :

  • Tribunal Suprême des Élections : l’édit publié dans la Gaceta N° 40 du 27 février 2026 est corrigé, dossier de naturalisation N° 439-2026, où il était inscrit « Deimante Gregeryte Gregeryte » alors que la forme correcte est « Deimante Gregeryte » (référence IN202601134657).
  • Asociación Administradora del Acueducto y Alcantarillado Santiago Paraíso, numéro d’identification juridique 3-002-306104 : il est précisé que le livre égaré est le Journal tome 2 et que le livre à légaliser est le Journal tome 3 (référence IN202601134422).

Dans les deux cas, il s’agit d’erreurs matérielles, la même catégorie qui a motivé la rectification de l’accord concernant la magistrate.

Impact pour les lecteurs

Pour les avocats, les plaideurs et les fonctionnaires judiciaires, la correction fixe la version officielle qui doit être citée : quiconque invoque l’Accord Législatif N° 7129-26-27 devra se référer à la Deuxième Chambre et non à la Chambre Constitutionnelle, avec une période s’étendant jusqu’au 15 septembre 2034. L’erratum clôt ainsi une divergence qui, si elle avait été maintenue, aurait altéré la lecture de la composition de la Cour Suprême de Justice pour les huit prochaines années.


Source : La Gaceta, Nº 201 du 23 octobre 2026, Erratum, pág. 2 (référence officielle : IN202601134650).