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Boletín Oficial de la Ciudad Autónoma de Ceuta · 06 Nov 2026 · 16 vistas

Vivas cesse Daniel López Ruiz de ses fonctions de conseiller politique du Groupe Socialiste

Por FactBox Admin

Vivas cesa a Daniel López Ruiz como asesor político del Grupo Socialista

Le président de la Ville Autonome de Ceuta, Juan Jesús Vivas Lara, a cessé les fonctions de Daniel López Ruiz en tant que conseiller politique du Groupe Parlementaire Socialiste, avec effet au 26 octobre 2026. La décision est prise à la demande du groupe lui-même et est formalisée dans le Décret 736, publié dans le Bulletin Officiel de la Ville de Ceuta (BOCCE) numéro 6.667, du 6 novembre 2026, dans la section Autorités et Personnel. La cessation affecte un poste de confiance de l’opposition locale, nommé à peine trois mois auparavant.

Qui le demande et comment est motivée la cessation

Le dossier débute, selon le texte officiel, par la demande enregistrée par écrit le 26 octobre 2026 par le M. Porte-parole du Groupe Parlementaire Socialiste, qui demande expressément qu’il soit procédé à la cessation du conseiller. Le décret reprend cet écrit comme origine de la résolution et fixe la même date comme moment d’efficacité de la mesure.

La résolution apparaît signée par Juan Jesús Vivas Lara le 28 octobre 2026, avec l’intervention du secrétaire général par intérim, Miguel Ángel Ragel Cabezuelo, qui date sa signature le 30 octobre 2026. Entre les deux formalités et la publication au bulletin s’est écoulée une semaine, de sorte que la cessation est publiée le 6 novembre, avec des effets déjà consommés depuis le jour 26.

Un conseiller occasionnel nommé en août

Le poste n’est pas une création nouvelle et ne devient pas vacant pour la première fois du mandat. Daniel López Ruiz avait été désigné conseiller politique via le Décret 85, publié dans le BOCCE Extraordinaire numéro 40, du 13 août 2026 (pág. 3215), dans le même acte administratif que celui où sa prédécesseure, Lucía Cerdeira Argüelles, a été cessée de ses fonctions de conseillère politique (Décret 84, pág. 3213). Son passage à ce poste s’étend, par conséquent, sur un peu moins de trois mois.

Le poste figure dans le décret de cessation sous la dénomination générique de « CONSEILLER/ÈRE POLITIQUE », au sein de la liste du personnel dont on cesse les fonctions « en tant que personnel occasionnel ». Le document identifie le titulaire via son numéro de document national d’identité, partiellement protégé dans la publication (***0975**), pratique habituelle dans ce type de décrets de personnel.

La base juridique : personnel occasionnel et libre cessation

Le décret s’appuie sur le régime du personnel occasionnel de l’Administration locale et des institutions autonomes, et cite expressément les normes suivantes :

  • L’article 104 de la Loi 7/1985, du 2 avril, régissant les Bases du Régime Local, en relation avec l’article 176 du Décret Législatif Royal 781/1986, du 18 avril.
  • L’article 41.14 d) du Décret Royal 2568/1986, du 28 novembre, qui attribue au Plénier la détermination du nombre, des caractéristiques et des rémunérations du personnel occasionnel et réserve au maire ou au président la nomination et la cessation libre.
  • L’article 12 du Décret Législatif Royal 5/2015, du 30 octobre, approuvant le Texte Refondu de la Loi du Statut Basique de l’Employé Public, qui définit le personnel occasionnel comme celui qui, à caractère non permanent, n’exerce que des fonctions de confiance ou de conseil spécial.
  • L’article 14 du Statut d’Autonomie de Ceuta et l’article 21 de la Loi 7/85, sur lesquels s’appuie la compétence du président pour trancher.

Le texte rappelle en outre que la nomination et la cessation de ces agents doivent être publiées dans le bulletin officiel de la corporation, ce qui justifie l’insertion dans le BOCCE.

Délais de contestation

Comme il est prescrit pour les actes qui épuisent la voie administrative, le décret ouvre deux voies de recours :

  • Recours facultatif de rétractation devant l’organe même qui l’a dicté, dans un délai d’un mois à compter de la notification ou de la publication, conformément aux articles 123 et 124 de la Loi 39/2015, du 1er octobre.
  • Recours contentieux-administratif devant les Tribunaux du Contentieux Administratif de Ceuta, dans un délai de deux mois, selon l’article 46 de la Loi 29/1998, du 13 juillet.

L’écrit précise que, si l’on opte pour la rétractation, le recours contentieux ne pourra être interjeté tant que celle-ci n’aura pas été résolue de manière expresse ou qu’il ne se sera produit son rejet présumé.

Ce mouvement laisse le Groupe Parlementaire Socialiste sans son conseiller politique dans un moment d’activité ordinaire du plénier et confirme la pratique selon laquelle c’est le groupe lui-même qui impulse le remplacement de son personnel de confiance, tandis que la Présidence se limite à formaliser la décision. Pour les lecteurs intéressés par la vie interne de l’opposition ceutie, le décret laisse une trace documentaire du fait que la cessation ne répond pas à une initiative du Gouvernement de la Ville, mais à une demande expresse du porte-parole socialiste, et qu’elle intervient moins de trois mois après la nomination publiée en août.


Source : Bulletin Officiel de la Ville de Ceuta (BOCCE), n° 6.667, 6 novembre 2026, section I (Autorités et Personnel), p. 3790-3791 (référence officielle : Décret n° 736).