BOP de Ourense · 05 Nov 2026 · 10 vistas
Approuvée à Bolo l'ordonnance sur le nettoyage des terrains et la gestion de la biomasse
Por FactBox Admin

La Mairie du Bolo a définitivement approuvé son ordonnance municipale régulant le nettoyage des terrains, la distance des plantations et la gestion de la biomasse forestale. Le texte, approuvé initialement par le Plénière lors de la session du 31 juillet 2026, est devenu définitif car aucune réclamation ni suggestion n’a été présentée durant l’exposition publique. La publication intégrale des articles occupe l’annonce R. 2.558 du Boletín Oficial da Provincia de Ourense du 5 novembre 2026, dans la section IV des entités locales, signée par le maire Miguel Ángel García Fariñas.
De la procédure initiale à l’approbation automatique
L’accord plénier a été soumis à une information publique via une annonce dans le Boletín Oficial da Provincia de Ourense numéro 157, du 19 août 2026, pour un délai de trente jours ouvrables conformément à l’article 49 de la Loi 7/1985, du 2 avril, régulant les bases du régime local. Passé ce délai sans réclamation, l’approbation initiale est devenue définitive de façon automatique, sans nécessité d’un nouvel accord du Plénière, selon l’article 49.c) de la même norme.
L’ordonnance est une disposition de nature non fiscale qui s’appuie sur la potestas réglementaire des articles 4.1 de la Loi 7/1985 et 6.1 de la Loi 5/1997, du 22 juillet, régulant l’Administration locale de Galice. Son cadre matériel est constitué par la Loi 7/2012, du 28 juin, sur les monts de Galice ; la Loi 3/2007, du 9 avril, sur la prévention et la défense contre les incendies forestiers ; le Décret 105/2006 ; la Loi 2/2016, du 10 février, sur le sol de Galice, et le Décret 143/2016. Sa finalité déclarée est de garantir des conditions de salubrité et de prévenir les incendies forestiers.
Sol urbain, noyau rural et urbanisable délimité
Le champ d’application englobe les terrains classés comme sol urbain, de noyau rural et urbanisable délimité de la commune. L’obligation incombe aux personnes propriétaires ou détentrices d’un droit d’exploitation sur ces parcelles, ainsi qu’aux administrations, entités et sociétés responsables des voies de communication et des lignes de transport et de distribution d’énergie électrique. Les propriétés incluses dans le PLADIGA sont également soumises à ce régime.
Les obligations concrètes sont :
- Maintenir les bâtiments propres et débroussaillés de tout type de végétation, dans des conditions de sécurité et de salubrité, avec une désinfection et une dératisation périodiques.
- Débroussaillage de la strate herbacée et arbustive, et élagage et éclaircie de la strate arborée, pour maintenir une discontinuité horizontale entre les cimes et verticale par rapport aux strates inférieures.
- Gérer la biomasse avant le 30 juin de chaque année.
- Respecter une bande périmétrale de 50 mètres autour du sol urbain, du noyau rural et du sol urbanisable délimité, ainsi qu’autour des édifices, des habitations isolées, des urbanisations, des dépôts d’ordures, des parcs et des installations industrielles situées à moins de 400 mètres de la montagne.
- Ne pas planter les espèces interdites dans les 50 premiers mètres, liste figurant à l’annexe I de l’ordonnance et qui inclut l’eucalyptus, le pin, l’acacia, le genêt, l’ajonc, la bruyère, la fougère commune, le mimosa et le cèdre, entre autres.
Distances de plantation et cinq ans d’adaptation
L’article 9 interdit les reboisements forestiers sur le sol urbain, urbanisable délimité et noyau rural. Les reboisements préexistants à l’entrée en vigueur de la Loi 7/2012 doivent respecter une distance minimale de 15 mètres par rapport aux édifices, habitations isolées, puits et installations industrielles lorsqu’il s’agit d’espèces feuillues de l’annexe II, et de 50 mètres pour le reste des espèces. Les plantations existantes qui se trouvent en dessous de ces distances disposent d’un maximum de cinq ans pour s’adapter, selon la disposition transitoire. Les coupes de masse arborée nécessitent une licence municipale préalable.
Sanctions de 100 à 3 000 euros
La procédure d’exigence débute par une ordonnance de la Mairie, accorde dix jours ouvrables d’audience et ensuite un délai de quinze jours ouvrables pour exécuter les travaux. En cas de persistance du non-respect, la Mairie peut imposer des amendes coercitives répétées tous les trois mois de 900 euros par hectare non géré, avec un minimum de 100 euros, ou recourir à l’exécution subsidiaire avec répercussion des coûts selon les tarifs SEAGA et confiscation des espèces interdites.
Le régime sanctionnateur fixe :
- Infractions légères : de 100 à 600 euros, avec une prescription d’un an.
- Infractions graves : de 601 à 1 500 euros, avec une prescription de trois ans.
- Infractions très graves : de 1 501 à 3 000 euros, avec une prescription de cinq ans.
- Délai maximum pour résoudre et notifier la procédure sanctionnatrice : neuf mois.
L’ordonnance entrera en vigueur quinze jours ouvrables après sa publication intégrale au bulletin provincial. Contre l’approbation définitive, qui met fin à la voie administrative, un recours contentieux-administratif peut être déposé devant la Chambre du Contentieux-Administratif du Tribunal Supérieur de Justice de Galice dans un délai de deux mois à compter du lendemain de la publication.
La norme transfère aux propriétaires de la commune une responsabilité directe dans la prévention des incendies : le nettoyage des parcelles urbaines et du noyau rural cesse d’être une recommandation pour devenir une obligation exigible, avec des délais, des sanctions et des travaux subsidiaires à la charge de la Mairie qui seront ensuite répercutés sur les titulaires.
Fuente: Boletín Oficial da Provincia de Ourense, 5 de novembre de 2026, IV. Entidades locales (référence officielle : R. 2.558).